Une histoire de fantôme
Qui est le Petit Homme rouge qui, dit-on, hante le palais des Tuileries depuis ses origines ?
La légende raconte qu’il s’agirait de Jean l’Écorcheur, un sbire de Marie de Médicis que la reine aurait fait exécuter pour une sombre affaire de spoliation de propriété.
Dans ce nouvel opus des enquêtes du commissaire impérial Antoine de Barjac, Jean l’Ecorcheur réapparaît quelques jours avant le mariage de Napoléon avec Marie-Louise d’Autriche.
Mauvais présage ? Manipulation ? Complot ?

L’Affaire du Petit Homme rouge met la police impériale sur les dents
Paris est en effervescence. Dans quelques jours, Napoléon épousera, en secondes noces, la jeune et belle Marie-Louise d’Autriche. Il a divorcé de celle que le peuple appelle encore la Bonne Joséphine, incapable de lui donner une descendance.
Les cardinaux grincent des dents, les royalistes fulminent, les conspirateurs aiguisent leurs armes.
C’est dans ce contexte à la fois euphorique et troublé que le Petit Homme rouge réaparaît.
On ne l’avait plus vu depuis longtemps, depuis qu’il était venu annoncer la chute de Louis XVI. Car la spécialité de ce fantôme est de surgir juste avant de que grandes catastrophes ne surviennent.
Le ministre de la police, Joseph Fouché, toujours prompt à organiser mais aussi à suspecter des complots, est inquiet. Il charge le chef de la police, Jean Henry, de démasquer l’importun, qu’il vienne du monde des morts ou de celui de la sédition.
Comme toujours, lorsqu’il s’agit d’affaires occultes, Henry va faire appel au commissaire impérial Antoine de Barjac et à l’illusionniste Louis Comte, maître de la magie et du travestissement.
Les deux hommes vont devoir se plonger dans les mystères les plus sombres des Tuileries pour démasquer celui… ou celle qui se cache sous le vêtement écarlate de Jean l’Écorcheur.